Spider-Man n°142 : Big time

Ce nouveau numéro de Spiderman ouvre une nouvelle ère pour le tisseur. Big time succède à une période indigeste, Brand New Day, impulsée à l’origine par Quésada, qui y a lui même mis un terme avec sa mini-série L’instant crucial. Ce chapitre, quels que soient ses défauts, avait au moins le mérite de clôturer une des périodes les plus controversées concernant l’homme araignée. Il introduisait ainsi un nouveau statu-quo permettant de relancer la série.

Ce numéro regroupe les épisodes de The amazing Spiderman #648-649 et le #647 composé de one shots explicatifs.

Alors qu’en est-il de ce renouveau annoncé ? Exit la majorité les équipes artistiques oeuvrant sur Brand New Day, hormis Dan Scott qui officie au scénario. Ce dernier s’en sort bien pour ce nouveau départ. D’entrée il présente Spidey entouré des Vengeurs, ce qui est rare dans les titres qui lui sont consacrés. Chaque personnage a droit à une petite piqûre de rappel, histoire de récupérer un potentiel nouveau lectorat et hop ! C’est parti ! L’histoire met en place des éléments qui ne manqueront pas d’être exploités à l’avenir : le charme félin de la chatte noire, le nouveau job de Peter Parker et sa nouvelle fiancée de prénommée Carlie, ainsi que la galerie de bad guys composée de figures emblèmatiques telles que Dr Octopus, L’homme Sable, le Caïd et surtout le super bouffon qui fait ici son grand  retour.

Le moins que l’on puisse dire est que ça fonctionne car Dan Scott s’en tire plutôt bien et parvient à captiver. Ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment avec Spiderman en solo. Il faut dire que le vent de fraîcheur qui souffle sur ce magazine est également l’oeuvre de Humberto Ramos. Son style si particulier, à l’aspect cartooney proche de la caricature, colle à merveille au tisseur. Chaque planche est un régal. Nul doute que le duo marquera de son empreinte les aventures de Spidey, sous réserve que la politique éditoriale de Marvel tire définitivement un trait sur les deux dernières années.

Alors peu importe la baisse de régime à la fin de ce numéro avec quelques épilogues sympathiques mais pas transcendants. Ce numéro semble bien signer une nouvelle ère pour Spidey, celle des retrouvailles avec son public, pour le meilleur, et, je l’espère, pour longtemps !

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