Batman : Under the red hood

Batman fait équipe avec un nouveau Robin, Jason Todd, qui succède à Dick Grayson (devenu Nightwing). Lors d’une mission dans les pays de l’Est, Robin est capturé par le Joker qui le bat à mort. Quelques années plus tard, Batman doit faire face à un nouvel adversaire, Red Hood, bien décidé à éliminer les gangs de Gotham. Il agit au dessus des lois. Mais qui se cache sous le masque de Red Hood ?

Batman : Under the red hood est réalisé en 2010 par Brandon Vietti et Judd Wynick.

D’entrée, le ton est donné. La séquence d’introduction reprend la scène marquante de Batman : a death in the family. Robin est torturé par le Joker. A l’arrivée du chevalier noir sur les lieux, le bâtiment explose, causant la mort de son jeune partenaire. Nous avons à peine le temps de nous remettre qu’on bascule dans l’adaptation d’un autre comic book, éponyme celui-ci, Batman : under the red hood.  Un nouveau vigilante aux méthodes ultra violentes débarque à Gotham. Batman devra faire de son mieux pour arrêter le massacre, tout en essayant de découvrir l’identité de ce criminel.

Ce film d’animation est d’excellente facture. En même temps, c’est un produit estampillé DC animation, ce qui est un gage de qualité. Autant la firme de la Distinguée Concurrence peine à s’imposer sur grand écran (hormis Batman), autant sur le petit, elle enterre les autres. La mise en scène ne cède à aucun compromis, ce qui permet de coller aux comics d’origine. Gotham est toujours aussi poisseuse, Batman toujours aussi dark et le Joker toujours aussi déjanté. L’arrivée de Red Hood au milieu de ce petit monde va provoquer un déchainement de violence et d’action pour notre plus grand plaisir. A ce titre, il faut saluer comme toujours la qualité dans l’animation, mais également dans la bande originale, épique.

Pour ce qui est du scénario, le suspense concernant l’identité de celui qui se cache sous le masque rouge ne durera pas longtemps (et encore moins si vous avez déjà lu la BD). peu importe, ce n’est pas l’intérêt principal du récit. Ici, on y parle de conflit oedipien, mais également, et c’est tout aussi intéressant, de la limite ténue entre le justicier et le vigilante. Batman est sur la corde raide, et c’est en funambule qu’il tente de garder un certain équilibre dans ses méthodes. Red Hood n’est au final que l’alter égo obscur du chevalier noir.

Batman : Under the red hood est une vraie réussite,tant la qualité de l’adaptation est impressionnante. Encore une fois, un film d’animation estampillé DC qui met brillament en valeur l’homme chauve-souris. Dans le domaine du dessin animé, je vais finir par rebaptiser la firme : Définitivement Canon.

3 réflexions sur “ Batman : Under the red hood ”

  1. Oui, je pense que les producteurs se sont dit que le film d’animation serait vu par un public dont la grande majorité aurait déjà lu le comics d’origine. De ce point de vue, le mystère entourant l’identité du Red Hood n’en était pas vraiment un, du moins pas viable au niveau scénaristique. En même temps, ça n’enlève rien à la qualité intrinsèque de cet animé.

  2. Un excellent film d’animation. Son seul défaut est de ne pas avoir jouer avec l’identité du Red Hood, on sait tout de suite qui il est et c’est dommage.

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