The amazing Spider-Man, Webb tisse sa toile

Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin…

Réalisation : Marc Webb – Casting : Andrew Garfield, Emma Stone, Martin Sheen, Dennis Leary, Sally Field, Rhys Ifans – Année : 2012 – Durée : 137 mn

Mon avis : The amazing Spider-Man revient sur les origines du super héros déjà exploitées sur grand écran il n’y a pas si longtemps. L’intérêt du scénario est donc limité, puisqu’il s’agit ici de reprendre l’intrigue du premier film.  Pourtant, certaines modifications ne manqueront pas de sauter aux yeux : exit le trio amoureux composé de Peter, Mary Jane (remplacée par Gwen) et Harry (supprimé). Quant au bouffon Vert, il est ici remplacé par le Lézard. Hitchcock disait que pour faire un bon film, il fallait un bon méchant. De ce point de vue, The amazing Spider-Man passe à côté. Rhys Ifans manque de charisme, même s’il parvient à incarner un docteur Connors convaincant. En revanche, son alter-égo le Lézard dispose d’un visage difficilement supportable. Je nourrissais des craintes à l’annonce du projet, craintes confirmées par les bandes annonces puis par le visionnage du film. Scénario sans surprise, vilain loin d’être emballant … Alors, circulez il n’y a rien à voir ?

Bien au contraire. Comment est-ce possible avec ce que vous venez de lire ? Tout simplement parce que Marc Webb n’a pas perdu de vue l’essentiel. Il mise sur ce qui manquait cruellement à la trilogie de Sam Raimi, en particulier dans le dernier film : l’émotion. Dès les premières images, on remarque immédiatement le parti-pris du réalisateur de se focaliser sur la personne de Peter Parker plutôt que sur les exploits (super) héroïques du tisseur. D’ailleurs, le héros costumé met un long moment avant d’apparaître. Pour ce faire, Webb (qui porte bien son nom) s’appuie sur un casting remarquable, Andrew Garfield (Peter Parker) et Emma Stone (Gwen Stacy) en tête. Le couple à l’écran fait oublier sans peine le précédent duo composé de Tobey Maguire et Kirsten Durst. Jamais Peter Parker n’a semblé aussi humain, proche de nous. Quant à Gwen Stacy, elle relègue Mary Jane au rang de potiche en quelques plans. Les seconds rôles sont judicieusement distribués, la palme revenant à Martin Sheen, qui campe un Oncle Ben particulièrement touchant.

Que les amateurs de spectaculaire se rassurent : de l’action, il y en a. Marc Webb a su parfaitement doser le rythme de son film, lui permettant de dépasser son statut de simple blockbuster. Même si le réalisateur semble plus à l’aise lorsqu’il filme Peter Parker, il fait le boulot quand Spidey se retrouve à l’écran. En terme d’action, The amazing Spider-Man ne révolutionnera pas le genre, mais remplit largement l’objectif en divertissant avec efficacité. Il parvient même à impressionner avec une scène mille fois vue, celle de la voiture suspendue dans le vide. Une suite est d’ores et déjà prévue, mais on regrette l’information selon laquelle le réalisateur aurait annoncé qu’il ne serait pas derrière la caméra.

The Amazing Spider-Man est une surprenante réussite, dans la mesure où le film ne se contente pas de son simple statut de blockbuster. La qualité de la mise en scène et les acteurs portent le film, faisant presque oublier ses défauts. The amazing Spider-Man réussit même l’exploit de prétendre au titre de meilleure adaptation du tisseur sur grand écran. Amazing, on vous dit !

10 réflexions sur “ The amazing Spider-Man, Webb tisse sa toile ”

  1. Non, the amazing spiderman n’est pas, loin s’en faut, la meilleure adaptation ciné du tisseur (car ça y est, j’ai enfin pu voir le résultat). Ca n’est pas non plus la pire, car le 3ème opus de Raimi reste truffé d’embarrasantes scories. Mais nous imposer un reboot après une trilogie de bonne tenue, impliquait nécessairement de servir un film irréprochable. Or le compte n’y est pas. Andrew Garfield est bon, mais Tobey Maguire n’est pas loin de faire jeu égal. Emma Stone illumine la pellicule de son sourire et de son regard. De ce côté là c’est une incontestable amélioration. Par contre, ce couple vedette a bien du mal à donner l’illusion d’être des collégiens tout juste pubères (« mon papa va crier si je sors… »). Pour l’émotion supposée, je suis certain que loran va m’expliquer tout ça en détail, car il n’en fut point question en ce qui me concerne. Même lors de ce qui ce devait d’être le point culminant émotionnel, à savoir la mort de Benji, rien: pas l’ombre d’une éffusion lacrymale, point de boule dans la gorge. Il est mort, c’est bête, hein? Chez Raimi, on y croit, et le regard vengeur de Peter avant la course poursuite vers l’assasin résume tout ce qui manque dans la version 2012. Même les obsèques d’Osborn chez Raimi étaient plus chargées d’émotion que celles de papa Stacy. Lequel Stacy est servi par un jeu d’acteur honorable, mais le personnage, bonjour. Tout en nuances (c’est ironique, bien sûr). D’abord bourru, il retourne sa veste avec une brutalité inouie. Tu parles d’une illumination. Au tour de May. Que dire? rien. Elle est absente de cet épisode. Elle apporte quoi? Niet, nib, nada, peau d’zob. Voilà en gros les protagonistes (je passe sous silence Connors, qui s’en sort pas trop mal, même si l’on pouvait faire tellement mieux). Le scénario. Aaaaah, le scénario. Cette quête pour découvrir le mystérieux passé des parents disparus, qui s’interrompt sans la moindre explication aussitôt que l’araignée (radioactive? on sait pas trop) a mordu notre lycéen skater. Cette machine à pulvériser un sérum dans l’air ambient, dont on sait à quoi elle va servir à la fin du film (« Tiens, vises un peu cette machine. Je sais ça n’a rien à voir avec ce dont on a parlé jusqu’à présent, mais il faut que je t’explique à quoi elle sert, on reprendra notre visite après… »). Dois-je continuer? Je ne crois pas.
    Il ne faut pas se méprendre. Le film n’est pas mauvais en soi, et je le reverrai avec grand plaisir. Mais quel dommage d’avoir interrompu une série globalement réussie et prometteuse pour nous servir un film juste moyen, avec ses qualités, mais surtout ses défaut.

    Ah, j’allais oublier, et c’est important! Le film a la particularité de contenir à la fois le meilleur caméo de Stan Lee, et la scène post-générique la plus décevante de tous les films Marvel.

    1. Au vu de ce que je lis, j’envisage donc le fait que tu n’achètes pas le blur-ray dès sa sortie. Vu comment tu casses le film (et tu es plus dur que pour Spidey 3 auquel tu reproches essentiellement un plan trop patriotique), tu ne devrais certainement pas l’avoir dans ta vidéothèque donc … et ce n’est pas le politiquement correct (ou de mauvaise foi) « le film n’est pas mauvais en soi, je le reverrai avec grand plaisir » qui me fera penser le contraire. On en reparlera dans quelques mois, ici même😉
      Je vais quand même reprendre point par point tes nombreux griefs à l’encontre du film (comment peux tu oser dire que « le fim n’est pas mauvais en soi … etc … ah oui pour justifier l’achat du Blu-Ray d’un film que tu n’as en fait pas aimé mais que tu aimeras dans quatre mois !)
      Andrew Garfield est un meilleur Parker que Maguire. Tu sais très bien (on en a parlé hier) que j’ai toujours apprécié la prestation du Tobey dans les films de Raimi, mais, Garfield colle encore mieux au personnage (émotionnellement ET physiquement). Ce n’est pas subjectif, c’est un fait.
      Emma Stone est superbe en Gwen Stacy, nous sommes d’accord. Aaaah ça y est j’ai compris ! Tu achèteras le Blu-Ray pour elle ! Ben achètes le dernier Podium, il doit bien y avoir un poster d’elle, ça reviendra moins cher !
      La crédibilité des acteurs en tant qu’ados … Ce n’est pas pire que Ben qui demande a un Peter bodybuildé de ranger sa chambre et finir son assiette.
      L’émotion, elle y est. toi, tu ne l’as pas ressentie pour une raison simple : tu n’en avais pas envie. Tu n’es pas entré dans le film. Ce n’est pas grave, ça arrive. Par exemple, moi, je ne trouve rien d’émotionnel aux films de Jason Stratham😉 A partir de là, tu n’as rien ressenti, rien à y redire. Pour le coup, l’émotion c’est subjectif donc … match nul.
      Le Capitaine Stacy est caricatural ? On n’est pas dans la version comics du personnage ? Quant au « retournement de situation » revois la scène et réécoutes les dialogues, ça tient quand même un tout petit peu plus la route que celle de Harry Osborn dans le cultissime Spider-man 3.
      Sally Field est en retrait … oui et c’est tant mieux tant la vielle tante May est omniprésente dans la vie de Parker, à un point tel que c’en est insupportable. Exploit réussi par Raimi d’avoir su instaurer une May aussi casse pieds que dans les comics. j’ai de l’affection pour elle, mais je n’irai pas vivre avec. Ce qu’elle est dans le film me convient, Sally Field aussi donc.
      L’enquête sur le passé des parents ? Oui c’est vrai, tout n’est pas révélé dans ce film … premier volet d’une TRILOGIE, surtout quand on sait qui est le patron d’une entreprise bien connue qui nous fait l’honneur d’une furtive apparition en scène post générique … qui je te l’accorde est nulle (je te l’ai dit hier) mais le caméo du père Stan rattrape le coup.
      Quant au coup de la machine lors de la visite du labo, Parker y reconnaît celle de son père (aperçue dans son labo quand il était petit). Oui, il est orphelin depuis des années, rencontre pour la première fois un ami de son père (une sommité en sciences) et s’exclame en reconnaissant l’objet. L’homme fait une parenthèse et reprend sa visite. On parle d’un objet comme de la pluie et du beau temps, objet qui aura une importance capitale pour le dénouement… Rien de choquant, tant ce genre d’artifice scénaristique est utilisé dans de très nombreux films (que tu aimes par ailleurs).

      Bref beaucoup de mauvaise foi juste pour dire puisque comme tu le dis si bien, tu reverras le film avec plaisir (mais sans l’avoir aimé, cherches la contradiction). Allez, je vais t’aider un peu pour étoffer ton argumentaire : parlons de la séquence où les ouvriers du chantier orientent leurs grues (je ne savais pas qu’il y en avait tant le long de l’avenue !) … ah oui le chef de chantier est le père de l’enfant que Spidey a sauvé ! Le monde est petit ! Ce n’est pas crédible pour un sou ! Pardon ? Ce n’est pas moins crédible qu’un jeune homme qui se balance de toile en toile entre les gratte-ciels ? ? Ah vi, c’est vrai, c’est du cinéma. Je suis très étonné que tu n’en parles pas, vu que rien en semble tenir la route à tes yeux (hormis le sourire d’Emma Stone) dans ce film, qui n’est pas mauvais en soi, que tu reverras avec grand plaisir …

      J’y vais mon petit dej m’attends !🙂

      1. Ok, ok. Mais je ne peux pas dire que ce film est une totale réussite quand tant de défauts, de grosses ficelles (de cebles devrais-je dire…) sautent aux yeux (les miens en tout cas). Tiens j’allais oublier la musique. Attends une seconde… Danny Elfman, revieeeens!!!!! Je sais que tu attaches toi aussi de l’importance à ce genre de détail, vu que même la décevante relecture des aventures de l’homme d’acier trouve grâce à tes yeux dès que les notes du célèbre générique de John Williams résonnent.
        L’émotion, non, defenitely no! Le peu de larmes versées à l’écran est tout sauf crédible. Ca aidait d’avoir des pointures comme Willem Dafoe en terme d’expréssivité et d’émotion. Les seules pointures ici sont soit mal exploitées (Sheen, qui veut la jouer moralisateur comme le premier Ben, mais tape complètement à coté), soit sous-exploitées, voire carrément absentes (Field. Il n’y a pas d’abonnée au numéro que vous avez composé….Tou dou douuuuuup!).
        Après, oui, je le réitère: je reverrais le film avec plaisir. On parle d’un film de pur entertainment super-héroïque, pas d’un Scorcese, non d’une pipe en bois! Aussi prends ce film pour ce qu’il est, et évites de lui préter des vertus émotionnelles qu’il n’a pas (oh que non!). Les scènes d’actions (certes bien dosées, on n’est pas dans Avengers, et ce n’est pas plus mal) méritent un visionnage sur lecteur BR. Mais un bol de pop-corn sur les genous, et pas un mouchoir à la main (ça, c’est exclusivement réservé aux fils de Jason Statham).

      2. Quand on parle émotions tu ne pense que larmes … C’est un éternel débat qu’on a mais on va pas revenir là dessus, sinon je devrais y consacrer un blog entier.
        La B.O est discrète mais efficace. Alors tu compares à mon amour pour le thème de Superman, mais la comparaison ne tient pas la route. Autant comparer un extrait instrumental d’un épisode de Dallas au thème de Star Wars. Il y a une différence entre une B.O instrumentale qui fait son boulot, et un thème historiquement et mondialement reconnu (Star Wars, Superman, Indian Jones, Jaws …). Tu compares donc ce qui n’a pas lieu d’être parce que si on suit ton raisonnement, à part les films qui possèdent ce type de thème historiques ou une B.O composée de tubes que TU aimes, tous les films devraient se passer de partition musicale.

        Martin Sheen tape à côté ? Je ne peux plus rien pour toi (déjà que tu oscariserais le Stratham …). Il n’est pas impérial comme peut l’être un Morgan Freeman dans Million Dollar Baby, mais ce n’est pas le même rôle non plus. Oncle Ben moralisateur ? Et il est quoi à part çà l’ioncle Ben Parker ? Tante May aussi d’ailleurs et je trouve que le film a eu l’intelligence de ne pas nous assèner les deux d’un coup à ce niveau là. ce qui m’amène (encore) à Sally Field. Je ne reviendrai pas dessus éternellement, vu que quand tante May est là elle dérange, et quand elle se fait discrète, ça ne va pas non plus … faudrait savoir.

        Maintenant tu touches le fond du sujet en parlant de pop-corn movie. C’est une différence fondamentale entre ton approche du cinéma et la mienne. Oui c’en est un, mais oui, je demande plus que de simples SFX. Une histoire ? Ce n’est pas très fréquent dans ce genre de production mais on peut compenser. Par de l’émotion ? Donnée SUBJECTIVE s’il en est que TU n’as pas ressentie. Retour à ce que j’écris dans mon précédent com. Un blockbuster sans rien d’autres que des explosions (Michael bay est passé par là) ne me satisfait pas pleinement (a quelques exceptions prêt qui jouent sur d’autres cordes sensibles … Avengers ?). Ou alors, il faut qu’ils jouent la carte à fond, comprendre me montrer ce que je n’ai encore jamais vu.

        Si moi je prends Spider-man comme toi tu le vois, un simple blockbuster avec pour cahier des charges de mettre une jolie blonde, un héros ténébreux et des effets spéciaux, je passe mon chemin. J’y ai vu autre chose, et j’ai aimé, c’est comme çà😉

  2. Mmouais…. Faut voir. Quelque chose me gène un peu quand même. Le coté skater de Parker (Yo, man! Vise un peu mon staïle dans le half païpe…)? L’erreur de casting concernant tante May (en tout cas sur les photos. Bizarre que personne n’ait relevé)? Le fait que le costume de spidey semble avoir été acheté à DECATHLON (au rayon plongée) pendant les soldes? Le fait que ce film n’ait vu le jour que pour d’obscures raisons juridico-financières (Eh! Mr WEBB! Votre nom me plait, aucun chroniqueur ou journaliste ne pourra manquer de faire le parrallèle. Ca vous dirait de réaliser le prochain Spiderman? Comment ça, vous n’avez fait qu’un seul film? Une daube pour ado? Pas grave, signez là, on a que jusqu’à ce soir minuit, ou on perd les droits…)? Le fait que le lézard semble avoir été designé par un stagiaire des studio de france télévision fraichement diplomé (mention passable, car a complètement foiré l’épreuve CGI)? Enfin, le fait que mon ami blogmaster, qui pas une fois n’a pu construire une phrase au sujet de ce projet, sans que le mot « boycott » n’y figure en bonne place, fasse aujourd’hui preuve d’un enthousiasme inquiétant? Bref, tout ça pour dire que la trilogie RAIMI, malgré ses défauts indéniables, contenait de trés bonnes choses. Je ne suis pas certain que ce reboot me les fasse oublier. Ok, je ne suis pas objectif, je n’ai pas vu l’oeuvre (d’autant que j’adhère à des éléments nouveaux, comme les lance-toiles mécaniques, en lieu et place des blasphématoires poignets éjaculateurs), mais j’y vais à reculons. On n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise.

    1. Tu m’as entendu dire le mot boycott guidé que je fus par la colère, mais également la phrase que tu reprends en partie « je dis çà, mais j’irai quand même le voir, à reculons, mais j’irai ». Et je maintiens d’ailleurs mon opinion sur le principe du reboot de la franchise, bien trop précoce mais … Mais, moi, j’aime me tromper quand je n’attends pas grand chose d’un film et qu’il me surprend plus qu’agréablement, ce que je reconnais bien volontiers quand c’est le cas.
      Le film a ses défauts et pas des moindres, mais malgré çà, il s’avère très bon. Mais toi, quand tu le verras, te cantonneras-tu à ta mauvaise foi habituelle, en refusant d’admettre que tu as tort, mais en te jetant sur le Blu-Ray dès sa sortie tel un mort de faim sur un Big Kahuna Burger ?🙂 Je suis assez surpris que tu me reproches ma grande méfiance vis à vis du projet (le lézard, le scénario je persiste et signe dans l’article) , alors que tu fais de même, sur des points qui plus est pas forcément crédibles. Parker fait su skate ? S’il était un ado U.S aujourd’hui, il n’irait pas à la fac en solex … Tu pointes du doigt Sally Field dans le rôle de tante May, toi qui avouais il y a peu être horripilé par celle de la trilogie de Raimi … Si personne ne remarque cette supposée erreur de casting, c’est que peut-être il n’y a pas erreur de casting ^^. Enfin, tu m’as habitué à mieux en terme d’argumentation que le coup du studio qui choisit le réalisateur pour son nom … Il n’a fait auparavant qu’une daube pour ados ? Et bien, il peut se targuer un peu plus d’avoir réussi avec ce film un pari loin d’être gagné d’avance.

      P.S : Vas lire les gardiens de la galaxie mécréant !

      1. Hey! Peace, brother! Je veux bien admettre être de mauvaise foi (et je ne suis pas prêt de changer, tonnerre de Zeus), mais je n’ai jamais affirmé que SONY pictures n’avait choisi le sieur WEBB pour son seul nom. Seulement, tout ça me semble tellement avoir été acté à la va-vite, sans brainstorming trop avancé pour trouver l’homme de la situation. L’impression persiste que le premier venu a fait l’affaire, du moment qu’il ne s’est pas montré trop gourmand…. Après, s’il s’appelle WEBB, tant mieux, on va pas cracher sur un gimmick si bienvenu. Je n’ai pas lu un seul article dans lequel le jeu de mot n’était pas cité.
        Venons-en à la tantine. C’est vrai que je trouvais celle de la précédente trilogie horripilante….. mais celle du comics aussi. Le cahier des charges était donc respecté! Là, on nous colle la maman de Forrest. Je la sais excellente comédienne, mais…. est-ce vraiment May?
        Alors, oui, j’irai voir ce film (j’ai bien tenté de défendre l’idée d’un reboot au départ…). Et là je tairai cette mauvaise foi, et serai le plus objectif possible. C’est mon côté Tyler Durden, qui m’a poussé à mettre un peu de poil à gratter dans ta dithyrambique (keep calm, i’m kidding…) chronique de ce presque chef d’oeuvre arachnéen.

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