Spider-Man Universe n°3 : Spider Island 3/4

Pendant que la situation dégénère à Manhattan, La section Black OPS du gouvernement lance Venom dans la bataille !

Spider-Man Universe n°3 contient les épisodes U.S Spider Island : Avengers #1 scénarisé par Chris Yost et dessiné par Mike Mc Kone, Spider Island : emergence of Evil : The Jackal & Hobgoblin scénarisé par Jim Mc Cann et dessiné par Patrick Scherberger, Venom #6-8 (vol.2) scénarisés par Rick Remender et dessinés par Tom Fowler.

Après un intermède consacré à Norman Osborn, la revue Spider-Man Universe propose de nouveau les épisodes de la série régulière Venom. L’univers de Spider-man est secoué par les évènements de Spider Island. Venom fait son entrée dans l’arène (même si on l’a entrevu dans le numéro précédent de Spider-Man). Enfin, pas tout de suite parce qu’on a d’abord droit à deux épisodes, mettant en scène les Vengeurs, et Madame Webb. Le premier se veut parodique, et si les dessins ont tout pour vous faire fuir, le ton adopté permet de passer à côté d’une catastrophe. Et pourtant, rien que l’image ci-dessus fait peur ! Le second s’avère quant à lui très court, soit six planches de monologue énigmatique. Tout cela est bien anecdotique, et de toute façon, l’intérêt de la revue est ailleurs, dans les trois épisodes de la série régulière Venom.

Venom est donc lancé en pleine crise arachnéenne. Ses méthodes expéditives sont là pour faire la différence. En effet, il n’est pas là pour endiguer la contagion, mais pour exécuter les vilains qui se cachent derrière. Mais avant, il doit récupérer Anti-Venom, dont les pouvoirs (et le sang) doivent servir de base à un antidote. La mission n’est pas forcément gagnée d’avance quand on sait que le probable sauveur de Manhattan n’est autre qu’Eddie Brock, l’ancien hôte du symbiote extraterrestre ! Comment ce dernier va t-il réagir ? Les épisodes se succèdent, enchaînant rebondissements et séquences d’action sans temps mort. Remender joue toujours à fond la carte de l’ambigüité qui sied bien à la relation hôte/symbiote. A ce titre, le face- face entre Thompson et Brock est judicieusement exploité. C’est donc mené sur un rythme tambour battant. Les dessins sont assurés par Tom Fowler, dont le style s’accommode bien d’une série comme Venom. De prime abord, on peut considèrer que ce n’est pas beau (au regard des standards actuels), mais l’intérêt est ailleurs. On ressent la tension qui règne sur la série, et la rage (difficilement) contenue par Thomson/Venom, un personnage vraiment sur la brèche. Tant et si bien qu’au final, on adhère totalement.

Hormis une entrée en matière dispensable, le numéro de Spider-Man Universe du mois s’avère une bonne lecture, essentiellement due à la série Venom. Et ça tombe bien, puisqu’on l’achète pour çà !

Spider-Man Universe n°3 : les covers

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