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The immortal Iron Fist : the complete collection vol.1

Orphelin élevé dans la cité perdue de K’un Lun, Danny Rand est retourné en Amérique en tant qu’Iron Fist,  maître mystique des arts martiaux. Mais tout son savoir en matière de Kung Fu ne suffit pas à l’aider à trouver sa place dans un monde moderne qui n’est pas le sien. Après avoir pris connaissance de l’héritage du Iron Fist, Danny est appelé à combattre dans un tournoi opposant les armes immortelles des différentes cités perdues.

Contient les épisodes U.S Immortal Iron Fist #1-16 et Annual #1, Immortal Iron Fist : Orson Randall and the Green Mist of Death #1, et du matériel issu de Immortal Iron Fist : the origin of Danny Rand #1 et Civil War : choosing sides #1 – Ecrits par Ed Brubaker et Matt Fraction, et illustrés par David Aja, Travel Foreman, Russ Heath, Khari Evans, Kano, Tonci Zonjic, Daniel Brereton, Howard Chaykin, Nick Dragotta, Lewis Larosa, Jelena Kevic Djurdjevic, Mitch Breitweiser … Lire la suite The immortal Iron Fist : the complete collection vol.1

Fear Irself Hors-Série n°2 : Mauvais présage

Fear itself H.S n°2 contient les épisodes U.S Fear Itself 7.1 : Captain America scénarisé par Ed Brubaker et dessiné par Butch Guice, Fear Itself 7.2 : Thor scénarisé par Matt fraction et dessiné par Adam Kubert et Mark Roslan, Fear Itself 7.3 : Iron Man scénarisé par Matt Fraction et dessiné par Salavador Larocca. Un chapitre additionnel composé de divers épisodes termine la revue : Marvel Point One, scénarisé par Ed Brubaker, Jeph Loeb, David Lapham, Fred Van Lente, Matt Fraction et Brian Bendis, et dessiné par Javier Pulido, Ed Mc Guinness, Roberto De La Torre, Salvador Larocca, Terry & Rachel Dodson, Bryna Hitch et Paul Neary.

Autant l’avouer tout de suite, je ne comptais pas acheter cette revue, mais j’ai cédé devant les avis unanimes concernant l’épisode avec Captain America. Il faut dire d’emblée que l’épisode mérite à lui seul qu’on se procure ce hors-série de Fear Itself ! Brubaker livre un récit à hauteur d’hommes, avec en toile de fond le lourd secret qui pèse sur la mort de Bucky Barnes. Il choisit la technique du flash back, en utilisant ainsi deux lignes temporelles pour raconter son histoire. Ce qui frappe (et enterre définitivement Fear Itself) c’est l’émotion qui se dégage du récit. Brubaker ne nous fait pas crouler sous les paquets de kleenex, loin de là, mais raconte une belle histoire d’amitié. Il met en exergue les caractères des principaux protagonistes et leur réaction face à la situation. On retrouve les fondamentaux de l’espionnage avec Nick Fury et la Veuve Noire, qui auront tenté le tout pour le tout pour sauver Bucky d’une mort certaine … jusqu’à annoncer la future série Winter Soldier. Quant aux dessins de Butch Guice, ils sont tout simplement superbes. je suis devenu assez fan de son travail notamment sur Captain America. A ce titre, je conseille vivement la lecture du Procès de Captain America et Goulag.Le duo qu’il forme avec Brubaker est excellent. Son style réaliste lui permet de rendre humain ces personnages. L’artiste parvient en quelques traits à définir leur comportement, leur état d’esprit du moment. Cet épisode est excellent, et vaut à lui seul le détour.

Le reste du magazine est en revanche plus que médiocre (mais on s’y attendait …). L’épisode 7.2 revient sur les funérailles de Thor. Pour autant, le récit aurait pu s’intituler Odin, puisqu’il en est le personnage principal. Il ne se passe rien dans cet épisode, si ce n’est à la fin avec l’arrivée de Thanarus, qui débarque sans prévenir. On ne sait d’où, ni comment, mais il est là… Un scénario raté (encore) pour Fraction qui décidément va finir par ne plus être mon copain s’il insiste sur cette voie …. Les dessins restent corrects, même si on est en droit d’attendre beaucoup mieux d’Andy Kubert …

L’épisode 7.3 concerne Iron Man, qui nous explique comment la ville de Paris est sortie de la crise. La population avait été changée en pierre par la Gargouille (elle-même sous l’emprise du Serpent). Odin vient encore tailler le bour de gras avec Tony Stark. C’est long, et ce n’est pas rattrapé par les dessins de Larocca (qui a donné le visage de Sawyer –Lost– à Stark, et de Nicole Kidman à Pepper Potts). L’artiste est d’ailleurs un paradoxe à lui seul. Son style est réaliste, fin, plaisant même. Mais la sagesse dont il fait preuve nuit à l’émotion et à la dynamique de ses compositions.  Il n’insuffle pas de vie à l’histoire, il l’illustre. je ne sais pas si je parviens à vous faire saisir la nuance mais je n’arrive pas à l’exprimer autrement. Un épisode qui s’avère ennuyeux.

Le dernier épisode est intitulé Marvel Point One, censé présenter un nouveau statu quo, alors qu’il ne sert que de véhicule promotionnel. en témoigne le nombre impressionnants de scénaristes et de dessinateurs présents au générique. j’ai du mal avec ces épisodes « fleuves » au niveau visuel. Ils alternent différents styles de dessins (et la qualité qui va avec … ou pas) dans un même chapitre. L’histoire est alambiquée et perd ainsi tout son intérêt. Quant à la palme du fou rire, elle revient à Ed mc Guinness à l’oeuvre sur Nova … et qui a eu le mérite de me rappeler Astroboy !

Fear Itself H.S n°2 est une revue à la hauteur du cross-over auquel elle est rattachée : sans saveur. Pourtant, elle recèle en son sein un épisode exceptionnel de Captain America, qui me donnerait presque envie de continuer de lire le magazine Avengers si le duo Brubaker / Guice est au sommaire !

Fear Itself H.S n°2 : les covers

Avengers n°6 : Au commencement

Odin lève le voile sur une partie de son passé et révèle les origines de la prophétie concernant Fear Itself. Captain America affronte Bravo dans la dimension de Nulle Part, tandis que Sharon Carter, Nick Fury et le Faucon tente de contrer l’Hydra. La croisade des enfants prend fin. La situation est compliquée et le retour de la sorcière rouge sème le trouble entre les X-Men, les Vengeurs et les membres de sa famille.

Avengers n°6 contient les épisodes U.S The mighty Thor #7 scénarisé par Matt Fraction et dessiné par Pasqual Ferry, Captain America #5 (vol.6) scénarisé par Ed Brubaker et dessiné par Steve Mc Niven, Young Avengers : Children’s crusade #7-9 scénarisés par Allan Heinberg et dessinés par Jim Cheung. Lire la suite Avengers n°6 : Au commencement

Avengers n°5 : Une aube nouvelle

Avengers n°5 contient les épisodes U.S Thor #6, scénarisé par Matt Fraction et dessiné par Olivier Coipel, Captain America #4 scénarisé par Ed Brubaker et dessiné par Steve Mc Niven, et Young Avengers : Children’s crusade #5-6 scénarisés par Allan Heinberg et dessinés par Jim Cheung.

Thor et le Surfer d’argent cessent leur combat en apprenant que leur chef respectif est tombé sur la Terre. C’est le moment que choisissent les citoyens de Broxton pour se dresser devant Galactus, menés par leur pasteur. Ce dernier ne sait pas sur quelle voie il s’engage … Cet épisode de Thor est à l’opposé des précédents, où la bataille faisait rage. ici Fraction aborde l’aspect psychologique des évènements, au travers du personnage du pasteur. On est toujours impressionnés par les dessins d’Olivier Coipel. Le dénouement réserve sa part de surprise, même s’il n’aura fallu que six malheureux épisodes pour raconter la confrontation entre Galactus et le peuple asgardien. A l’issue on a le sentiment d’avoir lu une mini-série d’une grande cohérence visuelle et scénaristique, son seul défaut étant d’être trop courte. Il est temps de rendre justice au travail de Coipel, car on lui dit au revoir, puisqu’il quitte déjà la série … Il sera remplacé par Pasqual Ferry.

Au cours de son enquête, Cap est propulsé dans une autre dimension appelée Nulle Part. prisonnier dans cette dimension, il doit affronter Bravo pendant que Nick Fury, Sharon Carter et Le Faucon sont à sa recherche et tentent de contrer l’Hydra. Absente du sommaire du numéro précédent, la série Captain America revient pour notre plus grand plaisir, avec un Steve Rogers au top de sa forme. Ed Brubaker continue son bonhomme de chemin (on peut même parler d’autoroute) avec ce personnage qu’il connaît sur le bout des doigts. Tout ce qui fait le succès de la série est là : évènements liés à la Seconde Guerre Mondiale, espionnage, Hydra … On est en terrain connu, mais c’est foutrement efficace. Et en plus, c’est dessiné par Steve Mc Niven, alors pourquoi hésiter ?

Le retour de Wanda Maximoff alias la Sorcière Rouge, n’est pas du goût de tout le monde ! Alors que ça cogne dur au royaume de Latvérie, les Young Avengers prennent la téléportation d’escampette pour permettre à Wanda de retrouver la mémoire, et ses pouvoirs. Les conséquences risquent d’être tout simplement énormes. J’ai beau tenter de peser mes mots, rien n’y fait : Young Avengers est pour moi LA meilleure série estampillée Avengers. L’histoire d’Heinberg est riche en rebondissements, racontée sur un rythme d’enfer et poignante. Entre séquences d’action et suspense haletant, comment ne pas s’émouvoir devant l’obstination d’un fils prêt à tout pour retrouver sa mère ? En plus, le cliffhanger est diablement excitant (on pense au futur AvX, enfin, j’y crois). Quant aux dessins de Cheung, ils sont tout simplement superbes. C’est beau, en plus d’être dynamique et immersif. En lisant ces épisodes, je me rends compte que seules les séries cosmiques publiées dans Marvel Universe me procurent autant de plaisir.

Malgré une couverture qui est juste là pour rappeler qu’un certain film est sur les écrans, Avengers n°5 s’impose encore une fois comme une des meilleures revues publiées apr Panini en kiosque. Il faut dire qu’avec un tel sommaire, la barre était haute. On espère juste que Thor ne s’essoufle pas, à côté d’un Captain America toujours aussi charismatique et une bande de gamins qui semblent bien partis pour bousculer la hiérarchie.